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CSI en bref

Les pratiques exemplaires du Canada en vedette à un congrès sur la finance en Chine

Un système de formation professionnel en services financiers est essentiel à la santé du marché

TORONTO (Ontario), le 25 février 2009 - Afin de sortir de la crise financière mondiale, il faut prioriser la formation et la compétence des courtiers, des planificateurs et des conseillers lorsqu’on modifie la réglementation, selon CSI, le spécialiste de la formation en services financiers du Canada. Ce message est l’un des principaux thèmes abordés à un symposium organisé à l’intention des grands dirigeants du secteur des valeurs mobilières chinois, au début du mois, à Boao, en Chine. Ce symposium, organisé conjointement par CSI et par la Securities Association of China (SAC), réunissait des représentants des plus grandes institutions financières du Canada et plus de 150 dirigeants du secteur des valeurs mobilières de la Chine, qui ont partagé des idées et abordé les défis que doivent relever les secteurs financiers des deux pays pour amorcer une reprise.

Le système canadien est reconnu pour sa résilience

Bénéficiant de l’un des rares systèmes financiers à se tirer relativement indemnes de la crise financière mondiale, le Canada est devenu un important modèle pour le secteur des valeurs mobilières de la Chine. Les dirigeants chinois ont fait appel au Canada en vue de mieux comprendre le système de gestion et de contrôle des risques qui aide le secteur financier canadien à surmonter l’effondrement du marché.

« La résilience du système financier canadien nous place à l’avant-scène. La Chine se penche sur nos systèmes et nos règlements afin d’élaborer ses propres pratiques exemplaires et programmes de gestion des risques, explique Roberta Wilton, présidente et chef de la direction de CSI. La réaction du secteur financier et des organismes de réglementation chinois a été extrêmement positive. Ils ont trouvé que l’information fournie par la délégation canadienne était utile, judicieuse et approfondie. »

CSI est tenu en haute estime à l’échelle internationale, en tant que spécialiste de la formation en services financiers et autorité en la matière au Canada, et collabore étroitement avec les responsables de la réglementation du secteur des valeurs mobilières de la Chine, qui prend son envol sur la scène mondiale.

À l’échelle mondiale, il faut prioriser les normes de formation des professionnels de la finance

« Je rêve du jour où les organismes de réglementation à l’échelle mondiale prioriseront la formation des courtiers, des planificateurs et des conseillers de première ligne, a dit Mme Wilton pendant son allocution au symposium. Dans ce contexte, nous pouvons certainement nous attendre à ce que la question de la formation et des compétences en valeurs mobilières reçoive beaucoup d’attention. »

Comme les responsables de la réglementation mettent l’accent sur la gestion des risques, ils doivent se pencher notamment sur la formation et la compétence des professionnels des services financiers de première ligne, en contact avec le client, dans leur propre pays.

« La relation client-conseiller est l’un des points qui comportent le plus de risques. C’est là que les choses dérapent le plus souvent, et où réside probablement la responsabilité. Le conseiller est le premier lien entre les produits, les marchés, les clients et la firme. Lorsque ce lien cède, les risques montent en flèche », explique-t-elle.

Le message de Mme Wilton, qui a suscité beaucoup d’intérêt au sein de l’auditoire, soulignait le fait que la formation professionnelle continue fournit des outils de vérification et d’évaluation permettant de contrer le risque. Elle permet d’assurer que les conseillers ont une meilleure communication avec leurs clients et comprennent mieux les produits de plus en plus complexes lancés sur le marché. Elle a souligné que la faillite du fonds de couverture Portus est un exemple de ce qui peut se produire lorsque des conseillers ne comprennent pas entièrement les produits qu’ils vendent.

« Ce qui semblait évident et élémentaire ne l’est plus. Une formation pragmatique, adaptée et en temps opportun est essentielle avant le développement du marché, et non après », a-t-elle dit.

Elle incite les firmes de placement, contraintes à comprimer les coûts, à ne pas sous-estimer la valeur de la formation qui dépasse les exigences minimales de la réglementation.

« La formation facultative est souvent considérée comme un luxe coûteux qui distrait les conseillers de leurs activités principales, particulièrement en temps de récession. Ce n’est pas le cas. D’après notre expérience, les plus grandes firmes intègrent totalement la compétence à leurs plans stratégiques, à titre d’investissement dans la gestion des risques et d’avantage sur la concurrence », a précisé Mme Wilton.

Le symposium a été une réussite pour les deux pays

La délégation canadienne, dirigée par Mme Wilton, était constituée d’une pléiade impressionnante de dirigeants et d’experts du secteur des services financiers canadiens. Étaient également présents des représentants de BMO Groupe financier, de Scotia Capitaux, de la Banque Royale du Canada, de la Banque Nationale, de McKinsey & Company et de Manchester Consulting. Selon la SAC, le symposium constitue une étape importante.

« Nous subissons actuellement une rare récession économique et financière mondiale. Le présent symposium, organisé conjointement par la SAC et par CSI, prend une signification pratique importante, car le partage de l’expertise entre spécialistes chinois et étrangers nous permet d’approfondir notre compréhension des causes de la crise, y compris l’équilibre dans le développement du commerce des valeurs mobilières et la gestion des risques, a dit le président de la SAC, M. Huang Xiangping. Au cours des dernières années, la SAC et CSI ont accru leur collaboration et bâti une plate-forme d’échange pour la formation des praticiens du marché des valeurs mobilières de la Chine. La SAC projette de tirer profit de ces échanges entre le Canada et la Chine. » Mme Wilton a louangé le secteur des valeurs mobilières de la Chine pour avoir suivi le modèle de formation professionnelle et de compétence du Canada et en avoir tiré parti. Au cours des deux dernières années, plus d’un millier de professionnels des valeurs mobilières chinois ont reçu de la formation de CSI, qui vient d’annoncer l’ouverture de son premier bureau à Shangai, en Chine.

« Depuis dix ans, CSI joue un rôle important en matière de formation dans le domaine des services financiers en Chine, a poursuivi Mme Wilton. Notre nouveau bureau de Shanghai est un symbole de notre engagement à poursuivre notre partenariat de formation avec la SAC et le secteur financier de la Chine, qui continue à intégrer ses marchés à l’économie mondiale », a conclu Mme Wilton.

Au sujet de Formation mondiale CSI Inc.
Depuis plus de 35 ans, CSI, le principal organisme du Canada à décerner des titres de compétence et à fournir des solutions de conformité au secteur des services financiers, a aidé plus de 700 000 professionnels à atteindre leurs objectifs de carrière. CSI offre plus de 120 cours, depuis le célèbre Cours sur le commerce des valeurs mobilières au Canada (CCVM) jusqu’aux programmes d’accréditation hautement techniques, tel celui qui mène à l’obtention du titre de professionnel agréé en gestion stratégique de patrimoine. Reconnu pour son leadership au Canada, CSI s’associe en outre avec des organismes à l’échelle mondiale afin d’offrir de la formation professionnelle liée aux services financiers en Asie, en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique centrale et aux Caraïbes. Le site Web de CSI se trouve à l’adresse suivante : www.csi.ca.

Renseignements :

Loretta Lam
Focus Communications Inc.
905 305-0308, poste 208

Felicitas Adrian
CSI
416 681-2242